Derrière Tonic System

Après quelques mois de la naissance j’ai fréquenté les hôpitaux à cause des bronchites et pneumonies répètes et vers l’âge de 7 ans j’ai être hospitalisé en ayant pas moins de 28 injections par semaine. Peu de temps après les médecins ont découvert que j’ai des trous dans les poumons (des séquelles) à cause de la fumée passive qui était infligée par mes parents (au niveau que même pour dormir s’était difficile à trouver de l’air propre).

À l’âge de 10 ans quand j’ai voulu m’inscrire à des cours de karaté, j’étais diagnostique avec un problème cardiaque « prolapsus de valve mitrale » (assez mineur et très fréquente) et avec une interdiction totale de faire du sport (mais en cachette je fessais de la dance et plus tard au lycée du basquet). Des médicaments pour ces cas n’existaient pas à cette époque et donc j’ai toute seule développer un mécanisme de respiration quand je sentais le fameux « couteux qui me perça le cœur ». Loin de regarde de mes parents, étant étudiante à l’université en France, j’ai trouvé la liberté de pratiquer du sport intensif avec 4h/semaine de boxe thaï pendant 2-3 ans. « Miraculeusement » ne plus vivre dans un milieu de fumé de cigare et interdiction faire du sport, je n’ai plus jamais eu de pneumonie et mes problèmes de cœur ont beaucoup diminué; au fil des années j’ai enchainé avec d’autres activités sportives jusqu’au niveau que mes séquelles pulmonaires ont considérablement diminué, ainsi que mes douleurs du cœur, malgré avec l’âge, une présence d’une micro fuite. Seulement à l’âge de 37 ans j’ai découvert grâce à mon cardiologue, qu’a l’époque quand ils m’ont diagnostiquée, les médecins ont commis une grande erreur d’interdire complètement une activité sportive, car le cœur d’un adolescent est en continu croissance et pour ça il faut être stimulé. Dans mon cas je suis resté avec un « cœur d’enfant » donc pas assez développé. Je peux avoir une vie normale, mais faire le marathon ou un sport de très haut niveau n’est pas possible, car je suis vite essoufflé.

À l’âge de 26 ans, un accident à priori banal (luxation de la rotule qui s’est trouvée derrière la jambe avec déchirure des ligaments) m’avait fait être le cobaye des médecins en Suisse où l’accident a eu lieu et aussi en France, simplement car ils n’ont pas voulu me faire une IRM et après un mois quand ils ont découvert plusieurs problèmes au niveau des ligaments et rétinaculum, était trop tard pour être opéré et j’étais plutôt laissé à l’abandon. Après 5 mois je ne pouvais plus marcher normalement sans canne ou plié le genou et je suis partie en Roumanie au plus performant institut de rééducation, où après 4h/jour (gymnastique de rééducation, physiothérapie et massage lymphatique) 6 jours sur 7, j’étais récupéré à 90% en seulement 3 semaines. Après une 2eme rechute et luxation au même genou après 5 ans, j’étais encore le cobaye des autres médecins en Suisse qui me proposait des opérations de reconstruction osseuse, mais avec une technologie connue seulement depuis peu des années avec seulement 10 patients opère et après les études postopératoires 7 patients sur 10 ont rencontré des problèmes plus graves ou une arthrose précoce. Ayant refusé cette alternative, je me suis tourné vers l’hôpital public de Lyon, très réputé pour des problèmes de genoux. Là-bas encore pire: un médecin qui explique aux internes mon cas, m’avait proposée proposé de raccourcir mon tibia! 5en sachant que mon problème était le genou°. Effraie de ce scénario? aussi à Lyon je suis allé dans un cabinet privé fondé par l’ancien professeur Dr de l’hôpital de Lyon qui m’avait dit « c’est une honte de la part de mes confrères proposer de telles méthodes; je te conseille faire un an intense tous les jours des étirements et Pilates pour renforcer tes muscles qui vont maintenir la rotule en place et si après un an t’as encore des douleurs et la rotule qui parte facilement sur le côté, reviens vers mois et tu aurais une opération légère des ligaments et prenant des ligaments d’ailleurs qui sont plus fort ». Et c’est comme ça en 2015 à mes 30 ans que j’ai découvert le Pilates et je n’ai plus eu besoin de revoir aucun chirurgien et je n’ai jamais eu d’opération.

À mes 30 ans, mon futur mari était détecté avec un cancer et opération en urgence et une récidive avec un protocole de chimio. Malgré qu’il soit un combattant par nature et digne d’exemple, c’était un combat porté à 2, car l’impact sur les proches est grand et c’est ce que j’appelle « les victimes collatérales de cancer ». Ce sont les années quand je me suis davantage penché sur la nutrition antioxydante, les études scientifiques sur le jeûne et de façon plus générale une alimentation saine (pourtant on a toujours fait attention et manger plutôt fait maison avec ingrédients frais).

À mes 33 ans j’ai souffert du fort stress au travail, harcèlement quotidien et mes bons résultats « volé » et approprié par les supérieurs. Toute cette charge mentale et pourtant avec un caractère fort pour rester début sur le terrain de bataille et ne pas montrer aucun faiblesse ou complaint, m’a causé un AIT – Accident Ischémique Transitoire (mineur sans conséquences), des problèmes cardiaques accrus et moins d’un an plus tard, j’ai reçu un diagnostic d’une petite tumeur cérébrale (heureusement un adénome bénin débutante qui a été traitée à temps). Encore une fois être traité comme le cobaye par certains, un neurochirurgien qui a souhaité m’opérer sur le cerveau dans la semaine à cause d’une suspicion de MAV à l’IRM. En demandant, un 2eme avis chez un neurochirurgien en Alsace avec une grande expérience en Suisse aussi m’avait dit « même s’il y a une faible suspicion de MAV, la moitié de la population l’a, sans le savoir; pour des cas comme celui-ci en Suisse et en France on ne recommande plus de telles opérations. Il faut juste savoir que tu es prédisposé d’un AVC précoce ». Ayant un esprit pragmatique et penser aux solutions le réponse à ma question comment je peux diminuer les risques était: « vivre une vie normale et faire du sport ».

En prenant en revue mon parcours santé, après 4 mois de mon AIT et un entrainement très intensif physique et intellectuel, j’étais certifiée en tant qu’instructrice de Fitness et Pilates (en prenant en considération 5 années de pratique avant). ASBE était officiellement enregistré en tant qu’association sportive et bienêtre quelques mois plus tard car j’ai décidé que mon hobby serait prendre soin de moi et les autres et être très active sur la prévention et la santé!

Les problèmes n’ont pas cessé car juste après 6 mois de la création de l’association j’étais sur une table d’opération en urgence (cette fois ci un traitement mal posé par les médecins et qui m’as provoqué une augmentation de liquide anormale dans mon ventre qui a causé une rupture de diaphragme et liquide qui était arrivé au poumons). Le médecin c’est tellement dépêché pour l’intervention chirurgicale qu’il n’a pas attendue que l’anesthésie fait son effet. Je me suis retrouvé tenue des pieds et bras par les infirmiers car je sentais les moindres tuyaux. C’est dans ce moment le médecin m’avait dit « a propos j’ai une grande nouvelle suite à la prise de sang juste avant… vous êtes enceinte donc tenez-vous bien ». La pire expérience de la vie était en train de tourner en meilleur moment en ayant la nouvelle et au même temps la crainte que ni moi et ni mon bebe on sortira vivant de cette intervention.

Voici un résumé de mes combats sur la santé et ce qui me donne autant détermination pour développer l’association et Tonic System et tirer un signal d’alarme sur la prévention !

Je suis heureuse de dire qu’en étant plus près de la quarantaine, je me sens mieux physiquement et mentalement qu’à 30 ans et je pourrais faire le même chose avec vous, a une seule condition : que vous êtes prêt dans la tête vous battre et avoir la volonté !

Cela fait partie de mon identité, c’est pour cette raison que la marque était déposée même avant que l’association soit créé. Ceux qui me connaissent comprendront parfaitement d’où vient « Tonic » donc pas besoin d’explications supplémentaires. Le mot « système » a un double sens : le système externe dans lequel nous vivons et travaillons et comment cela affecte le système interne et la santé. Sur les facteurs externes et la façon dont les talents sont détruits par le système toxique qui nous entoure, je peux probablement écrire un livre. Mais mon combat avec Tonic System® et ASBE est plutôt d’aider les gens à faire face aux difficultés et à réaliser leurs rêves en bonne santé, en gardant en tête que « on ne peut pas toujours passer une bonne journée, mais on peut toujours affronter une mauvaise journée avec une bonne attitude »

Il est important de mentionner que tous les programmes développés sous Tonic System® font partie de mon hobby et sont donc très limités en temps et en places disponibles.

Mon objectif sur le long terme est de pouvoir un jour en collaboration avec d’autres ONG/associations, médecins et professionnels du sport et Activité Physique Adapté, aider les enfants avec les pathologies infantiles chroniques et/ou sévères mais aussi pour les adultes qui ont du faire face a des accidents ou problèmes de santé a une age trop jeune et pour qui le combat de préservé la santé a commencé très tôt.

Tous les bénéfices financiers relaissée , sont utilisés pour le développement de l’association.

Violeta Tomosoiu, propriétaire de Tonic System® et Fondatrice – Présidente ASBE

L’association est à but non lucratif, à caractère sportif, éducationnel et social. Parmi les buts il y a le support solidaire pour les autres associations, ONGs, médecins et professionnels du sport et Activité Physique Adapté, qui ont une démarche sur le bien-être physique, mental et la santé en général.